vendredi 15 septembre 2017

COMPRENDRE LE MOT PARADIS

VOICI UNE RÉFÉRENCE A LIRE POUR COMPRENDRE LE MOT PARADIS


L'exégète n’est autre que la sage-femme de l’écriture.
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Les instruments dont il se sert pour son travail d’enfantement sont les quatre sens de lecture de l’écriture.
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L’accoucheur favorise ainsi la venue au monde de la vérité. Il aide à la faire naître, à la faire apparaître toute nue tel le petit Jésus dans la crèche qu’a si bien peinte saint Luc dans son évangile. L’exégète, selon l’étymologie de ce mot, est celui qui « guide, conduit dehors » après avoir grâce à son intelligence « lu à l’intérieur ».
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Ces quatre sens sont :
  • le sens que nous dénommerons premier ;
  • le sens que l’on trouve par allusion.
  • le sens qui découle de la recherche.
  • le sens, enfin, qui dévoile le secret.
En hébreu :

– le sens
premier
pchat
– le sens par
allusion
réméz
– le sens par la
recherche
drach
– le sens révélateur du secret
sod
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Si l’on garde en mémoire la première lettre de chacun des mots qui définit un des sens de lecture,p pour pchat, r pour réméz, d pour drach et s pour sod,on obtient quatre lettres p r d s, et si on y ajoute les voyelles qui servent en hébreu à prononcer le mot mais qui ne sont pas écrites puisque vocalisées, cela donne le terme Pardès.
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Ce mot Pardès sert de moyen mnémotechnique pour citer dans le bon ordre les quatre sens de lecture hébraïques : pchat, réméz, drach, sod.
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Or, et c’est ici que la trouvaille est ingénieuse, ce mot a un sens particulier : Pardès veut dire « verger ».

p (chat)
r (éméz)
Pardès = verger
d (rach)
s (od)
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Prds se prononce Pardès et se traduit en français par le si beau terme, beau parce que si fructueux, le mot « verger », le lieu où l’on récolte les fruits, et pour ce qui est des sens de lecture, le fruit de ses pensées sans aucun doute possible. Or, c’est de ce mot hébreu Pardès que dérive le mot édénique « paradis », « le jardin d’Eden, le jardin des délices » étant le verger paradigmatique par excellence.
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Le mot « paradis » apparaît en 980 en latin,paradisus ; on le trouve en grec, paradeisos ; il viendrait du persan-zend paridaiza qui désigne un « enclos », de pairi, « entour ». Je ne crains pas de rapprocher aussi le mot « paradis » du latinparadigma et du grec paradeigma, en français « paradigme », qui signifie « exemple, mot type qui est donné comme modèle ». Le texte du jardin d’éden est là pour servir d’exemple et le mot « paradis » est véritablement le lieu paradigmatique que l’on peut prendre comme exemplarité de l’endroit où nous devons tenter d’aboutir.
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Aussi, je me suis attaché à trouver, pour définir en français les quatre sens de lecture de l’écriture, des locutions qui puissent rendre l’équivalent mnémotechnique hébreu, afin d’obtenir la même mémorisation, sans trahir bien sûr la signification de ces quatre sens :

Le sens
p remier
Le sens par
a llusion
Le sens par la
r echerche
a
d
i
Le sens révélateur du
secret.
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Sans faire une grande démonstration de ces quatre sens de lecture sur un long texte, je m’appuierai simplement sur le fait qu’un seul mot peut nous révéler ces quatre sens de lecture.
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Je n’en veux pour exemple que le mot « bible » dont le sujet nous occupe.
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Selon le sens premier que tout le monde connaît, on pense lorsqu’on dit « bible » au livre saint, le livre des livres.
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Le sens par allusion nous mettra en présence du sens grec du mot biblia, substantif pluriel neutre qui désigne « les livres par excellence » et dont il est commun de supposer que le mot « bible » est issu.
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Pourtant, le sens par la recherche que l’on peut aborder par le dictionnaire Littré va nous révéler une tout autre origine.
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En effet, biblia est le pluriel de biblios d’où provient le mot
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« bibliothèque » de biblion, « livre » et theke, « armoire ».
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Mais ce mot grec biblios vient de biblos qui désigne l’écorce de papyrus, et, par extension le papier, le livre.
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Enfin, le sens révélateur du secret nous dévoile que « le papier ou papyrus fait avec un roseau d’Égypte appelé biblos (d’où l’on a bible, livre) était la matière qu’on employait le plus communément pour les livres dans l’antiquité », selon feuillet de conches.
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Ajoutons que cette espèce particulière de roseau d’Égypte transitait vers la Grèce par la ville dont le nom grec est byblos située dans l’ancienne Phénicie au nord de Beyrouth, qui était appelée Goubla dans les textes cunéiformes, gebal dans l’écriture et aujourd’hui djebail. Elle était dès le quatrième millénaire avant Jésus-Christ un actif centre commercial [1][1] Henri Tisot, Le rendez-vous d’amour, préface de Paul....
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Au cours du texte qui suit, nous indiquerons ce qui relève du sens premier, du sens par allusion, du sens par la recherche, lesquels aboutissent enfin au secret.

La faute d’Adam

« Le mystère est à l’origine de toute vraie science ».
Albert Einstein
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Elle n’est vraiment pas confortable la position de celui qui s’inscrit en faux par rapport à presque tout ce qui a été dit au fil des siècles en ce qui concerne le texte de la création de l’homme dans le jardin d’Eden (chapitres ii et iii du livre de la Genèse). Et si Shmuel Trigano ne m’avait pas soutenu que mes thèses étaient semblables à celles des rabbins, thèses que la tradition a retenues, je n’aurais jamais eu le courage de m’attaquer à cette faute dite originelle implantée à tout jamais dans les esprits et qui à mes yeux ne peut pas en être une.

Sens premier

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Le fruit défendu a été de tout temps analogiquement rattaché à la sexualité, et même si la présence du serpent, symbole phallique par excellence, nous engage à nous enferrer dans ce sujet, je pense que nous faisons fausse route ici. La faute sexuelle ou sensuelle qui vient tout de suite à l’esprit à cause du mot « éden » qui signifie en hébreu « délice-volupté » d’où « jardin des délices », et que les millénaires ont colportée, a permis aux censeurs de toutes sortes d’empoisonner nos existences. Je me refuse à croire que mon créateur m’aurait donné des yeux pour ne pas voir, des oreilles pour ne pas entendre et le reste pour le laisser en sommeil. Ce serait l’imaginer capable de perversité alors que c’est grâce à l’éveil de ce reste que mes parents m’ont conçu et que je me trouve ici, de même que vous vous trouvez là vous aussi pour la même raison, et il n’y a pas lieu de s’en plaindre.

Sens par allusion

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Tentons donc de mettre en exergue et en lumière dans le texte ce qu’il me semble juste de dénoncer comme étant la faute primordiale :
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« l’Éternel-Dieu donna un ordre à l’homme, en disant : “tous les arbres du jardin, tu peux t’en nourrir, mais l’arbre de la connaissance du bien et du mal, tu n’en mangeras point ; car, du jour où tu en mangeras, tu dois mourir !” ».
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Plus loin, le serpent se mettant de la partie dira à Ève : « bien que Dieu ait dit : “Vous ne mangerez rien de tous les arbres du jardin…” ». Soulignons au passage que le serpent dit ici l’inverse de ce que Dieu a prescrit, à savoir qu’il est permis de se nourrir de tous les arbres sauf d’un. Et Ève s’empresse hélas de répondre : « les fruits des arbres du jardin, nous pouvons en manger ; mais quant au fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin, Dieu dit : “vous n’en mangerez pas, vous n’y toucherez point, sous peine de mourir.” » Il ne vous aura pas échappé qu’il y a aussi ici falsification, détournement de la parole de Dieu qui parle d’arbre, le serpent aussi, alors qu’Ève seule parle de fruit. Il aura suffi d’un mot. Tous les maux vont suivre !
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On pensera bien évidemment que je joue sur les mots moi aussi et l’on prétextera que dans l’arbre, le fruit seul est mangeable. Faux disent les rabbins ! La tradition soutient que dans l’arbre du jardin d’Eden tout était consommable, de la racine aux branches, aux fruits, jusqu’aux feuilles. Cela dit, je n’ai pas en l’occurrence à justifier mon discours. Je ne suis pas plus grand que Dieu, je n’ai donc pas à discuter les termes de sa parole. Étudiant un texte, il ne serait guère convenable que je l’organise en fonction de ce qui m’arrange. Dieu ayant dit : « tous les arbres du jardin tu peux t’en nourrir », du simple fait qu’il ne parle absolument pas de fruit, je n’ai pas à discutailler, je n’ai plus qu’à entériner. Et si, comme cela arrive parfois, certains objectent : « oui, mais les textes, ils ont été arrangés… », je répondrais que c’est bien mal connaître le monde juif puisque la moindre faute d’un scribe dans une copie de la Torah, du premier testament donc, oblige à considérer caduque la copie de la Torah tout entière.
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Il ne vous reste donc plus qu’à constater en rentrant chez vous que dans n’importe laquelle des traductions de la Bible, Dieu parle d’arbre et Ève de fruit. Seule la Bible de Lemaître de Sacy est infidèle au texte original hébreu et met le mot fruit dans la bouche de dieu ce qui me rend cette bible suspecte à tout jamais, même si elle peut, pour d’autres raisons que la fidélité au texte original hébreu, paraître littérairement séduisante à certains. Je ne parlerai même pas de ces bibles en français courant qui me font courir bien loin d’elles.

Sens par la recherche

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La question se pose alors : qu’est-il passé par la tête d’Ève pour qu’elle parle de fruit et non pas d’arbre et détourne ainsi la parole divine ? S’agit-il d’une faute d’inattention ? A-t-elle mal entendu, perçu l’ordre divin, mal retenu la recommandation sachant pourtant que sa vie était en jeu ? La peur est-elle cause de l’extrapolation ?
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En vérité, s’il m’a fallu quelque dix ans pour me rendre compte de cette inversion arbre-fruit, ce n’est encore qu’après quelque dix années supplémentaires que j’ai tout à coup pris conscience un jour du fait que j’accusais moi aussi cette pauvre Ève à tort, et cela pour une raison rédhibitoire et évidente qui ne saute pas aux yeux tout de suite car l’évidence est ce qui se cache le mieux. En vérité, je pense à présent avec conviction que le texte est programmé de telle sorte que la chute du lecteur, bien plus que celle d’Adam et d’Ève, est inexorablement prévue, car le malheureux lecteur est mis en état de ne pas voir ce qu’on lui montre ou pire, de lire ce qui n’est pas écrit. Ainsi, la terrible phrase d’Isaïe que reprend Jésus en Matthieu XIII prend ici tout son relief : « Je leur donnerai des yeux pour qu’ils ne voient pas, des oreilles pour qu’ils n’entendent pas, de peur qu’ils ne se convertissent et que je ne les guérisse ». Le texte d’Isaïe VI-9-10 est encore plus incisif : « va, et dis à ce peuple : écoutez de toutes vos oreilles sans comprendre – voyez de vos yeux sans apercevoir. – appesantis le cœur de ce peuple, – rends-le dur d’oreille, – bouche-lui les yeux, – de peur que ses yeux ne voient, – que son cœur ne comprenne, – qu’il ne se convertisse et ne soit guéri ».
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Quant au codicille que Jésus énonce à la suite, il pourrait paraître terrifiant si on ne l’analysait pas : « car à celui qui a l’on donnera et il aura du surplus, mais à celui qui n’a pas, on enlèvera même ce qu’il a. » Qui n’a pas quoi me direz-vous ? Je réponds : « qui n’a pas la curiosité de pousser plus loin son introspection ». J’ai été de ceux-là, et c’est bien parce que j’ai moi-même été victime, comme tout lecteur du texte du jardin d’Eden, de cet aveuglement spécifique dont sont cause les idées reçues fausses que petit à petit, subrepticement, à force d’interroger le texte, j’ai pu me désengluer de l’interprétation convenue qui est devenue si conventionnelle et si définitivement établie qu’elle demeure inamovible pour les siècles des siècles et qui a même été choisie pour chapeauter notre rencontre : la faute d’Ève. Nous en sommes toujours là. On s’est déchargé ad vitam eternam sur les frêles épaules d’Ève de la faute originelle qui accable depuis toutes les femmes de la terre, lesquelles en subissent les injustes conséquences et en payent le lourd tribut au prix fort. Ainsi, accusées d’avoir mangé le fruit défendu et de l’avoir fait ingurgiter à l’homme, les femmes ont été de tout temps mises au ban de la société, considérées comme étant inférieures à l’homme, ce qui perdure de nos jours puisque à travail égal, elles sont moins rétribuées que les hommes. Le sexe féminin demeure toujours le bouc émissaire du péché originel.
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C’est ici que pèse de tout son poids l’embargo décrété par Dieu sur l’arbre de la connaissance du bien et du mal dont il nous était enjoint de ne pas manger, car Dieu seul peut juger de ce qui est bien et de ce qui est mal. J’en veux pour preuve le fait que les hommes ont assimilé le mal à un acte qui leur donnait la vie, l’acte sexuel ! Tandis qu’ils ont ignoré et fermé les yeux sur la faute authentique qui leur a valu la mort.
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Ève donc, parle de fruit et surajoute qu’il ne faut pas y toucher, ce que Dieu n’a jamais stipulé. Mais ce que l’on oublie, c’est qu’elle se trouvait dans l’impossibilité matérielle d’avoir entendu de ses propres oreilles l’injonction de Dieu et ne peut en aucun cas être accusée de l’avoir mal rapportée, pour la bonne et simple raison qu’elle n’était pas encore créée quand Dieu a édicté sa recommandation. C’est à Adam que le message a été confié, lequel l’a mal transmis alors qu’il était capital de le propager strictement puisqu’il pouvait entraîner la peine capitale si l’on ne s’y conformait pas. Et c’est ainsi que l’humanité tout entière s’est trouvée condamnée à mort par la faute d’un seul. Adam qui est inexcusable se taira et n’interviendra même pas lorsque Ève dissertera sur le sujet avec le serpent. Alors, il m’est alors apparu comme inévitable, une fois ma démonstration faite, de substituer au titre initial de notre rencontre « la faute d’Ève », celui plus juste et plus adéquat de « la faute d’Adam ». Les femmes de l’assistance m’en sauront gré je présume, ainsi que celles des siècles à venir. Je n’en réclame pas moins.
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J’en conclus pour notre gouverne que le péché, le seul péché qui soit au monde, il n’en existe pas d’autres puisque c’est de lui que découlent tous les autres qui sont greffés sur lui, le péché des péchés, c’est la mauvaise transmission. Rien n’est pire en effet que d’inculquer à un enfant que deux et deux font cinq car à partir de cela tous ses calculs s’avéreront faux.
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Ève se trouve être l’instrument de cette mauvaise transmission imputable à Adam, ainsi qu’à nous-mêmes puisque nous avons laissé Ève accusée à tort au fil de tous ces siècles qui ont roulé dans les millénaires, et avons été de surcroît incapables de déceler où se situait la faute intolérable et impardonnable aux yeux de Dieu : laisser se perpétuer un discours qu’il n’a jamais tenu. Nous sommes assimilables à ces pharisiens à qui Jésus dit :
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« Si vous étiez des aveugles, vous seriez sans péché ; mais vous dites : “nous voyons !” Votre péché demeure (Jean IX-41) ».
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Le mot hébreu « aroum » désigne tout aussi bien quelqu’un d’éveillé ou bien de rusé tel le serpent. Et aussi le fait d’être nu « erom » – « aroumim » au pluriel comme l’homme et la femme qui, étant nus dans le jardin d’Eden, n’en éprouvaient point de honte jusqu’à ce qu’ils aient goûté au fruit défendu. Quant au mot hébreu « iver » qui signifie aveugle, il a la même racine que le mot « aroum » qui veut dire éveillé. Un mot hébreu peut parfois signifier son contraire. Cela oblige à l’humilité. Pour ma part, si je me montre éveillé et rusé en ce qui concerne certains points du texte du jardin d’Eden, il n’est pas dit que je ne sois aveugle sur d’autres. Pour preuve le fait que je n’aurais certainement pas su développer tout ce qui l’a été depuis ce matin au cours de ce dialogue biblique, et inversement, d’autres n’ont sans doute pas abordé les points que j’ai tenté d’appréhender. Le champ est laissé libre à de multiples et enrichissantes interprétations et le libre arbitre guidera votre choix dans lamultiplicité des vérités intrinsèques. Retenons que les mots se comportent différemment selon les langues qui les véhiculent et parfois, en français, ils ne nous montrent leur sens véritable qu’à la condition qu’on les inverse. Ainsi être nu équivaut sans doute à être un, c’est-à-dire en même temps « rusé, éveillé tout en étant aveugle ». C’est ce que je crois être.
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L’humanité, au cours de sa carrière dans le temps, et dès le moment où elle a su lire et a été apte à pénétrer dans le livre des livres, la Bible, la Torah, l’humanité a donc été mise en garde par le truchement de ce texte du jardin d’Eden, de ce redoutable péché qu’est la mauvaise transmission associée incontournable du mensonge. Il nous sera bien indiqué à la toute fin de la Bible – bien trop tard malheureusement – dans l’épilogue de l’Apocalypse de Jean : « qui oserait y faire des surcharges, Dieu le chargera de tous les fléaux décrits dans ce livre ! Et qui oserait retrancher aux paroles de ce livre prophétique, Dieu retranchera son lot de l’arbre de vie et de la cité sainte, décrits dans ce livre ! » en matière d’exégèse biblique les maîtres qui nous ont précédé savaient bien qu’aucune discussion ne s’avérerait possible si la fidélité au texte original hébreu n’était pas respectée et si dans une réunion comme la nôtre, on devait mettre en doute les termes exacts du texte original hébreu il n’y aurait plus qu’à tirer le rideau. Nous réitérerions alors la faute originelle qui par ailleurs perdure dans le monde du fait qu’elle n’a jamais été dénoncée. Le mensonge dès lors y est plus que jamais de mise. Il est le prince de ce monde. Lui aussi ne peut pas masquer son endroit si on le lit à l’envers : monde – démon ! Le prince de ce monde est prince des démons !
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Ma foi en la vérité intrinsèque que recèle la langue hébraïque demeure pour moi inébranlable, ainsi qu’en les traces indélébiles qu’elle nous a transmises par le truchement du peuple juif qui a su la préserver, la garder et la cultiver. C’est bien pour cela que dieu a créé Adam : « l’Éternel-Dieu prit l’homme et l’établit dans le jardin d’Eden pour le garder et pour le cultiver (Genèse II, 15) ». Le peuple juif n’a pas failli à sa mission de gardiennage de sa langue que tant de rabbins ont su cultiver. Ainsi ont-ils consigné dans le livre du Talmud : « Dieu voile, pour que l’homme dévoile ».
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Toute sa vie durant, un exégète sera sans cesse interpellé par ce texte du jardin d’Eden qui lui échappera toujours… Ce qui le contraint à y revenir sans cesse. Plusieurs vies seraient nécessaires pour en déceler tous les mystères et il faut raison garder pour ne pas tomber dans toutes les chausse-trapes dissimulées dans les replis des mots.
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Les textes de la Torah, du Premier Testament donc, de même que ceux des Évangiles, ne divulguent leurs mystères qu’à la condition qu’on les fréquente avec assiduité. Ils sont comme ces filles qui ne se donnent qu’après le mariage. Et si l’on n’a pas la patience d’attendre, ces textes ne vous donneront que le tout-venant poussiéreux qui vous aveuglera au lieu de vous ouvrir les yeux. C’est ce qui est advenu avec ce texte de la création de l’homme dans le jardin d’Eden qui a généré nombre d’erreurs d’interprétation, d’idées reçues et fausses, et enfin pour couronner le tout d’extrapolations pures et simples que les siècles ont colportées avec une outrecuidance telle, que personne jamais n’a osé s’interposer pour tenter de faire table rase du tout.

Sens premier

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Aussi comment ne tenterais-je pas de déraciner à tout jamais ce pommier qui a fait florès, fournissant au cours des millénaires des pommes à l’humanité tout entière et laissant du coup supposer que le jardin d’Eden aurait pu se situer en Normandie (sic). Tout ça parce que le texte original hébreu étant traduit en grec puis en latin, la tentation de faire un bon mot a été la plus forte et que l’on a assimilé le mal à la pomme puisque le mot latin malum désigne aussi bien l’un que l’autre. Et l’on a oublié de prendre en considération que l’arbre de la connaissance du bien et du mal ne pouvait être qu’un figuier puisque c’est le seul arbre dont il est fait référence dans le texte original hébreu après que le fruit défendu eut été ingurgité :
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« Ils connurent qu’ils étaient nus ; ils cousirent des feuilles de figuier et s’en firent des pagnes ». Saint Jérôme qui a traduit au ve siècle, la Bible hébraïque en latin, la Vulgate, avait pourtant bien écrit folium ficus. Quelle importance me direz-vous qu’il s’agisse d’un pommier ou d’un figuier ?

Sens par allusion

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Elle est fondamentale à mes yeux car lorsque Jésus disserte sur le figuier dans les Évangiles, on perd totalement de vue qu’il fait allusion à la Torah, à savoir à l’arbre de la connaissance du bien et du mal, comme par exemple dans l’Évangile de Jean quand il dit à Nathanaël : « quand tu étais sous le figuier, je t’ai vu (Jean I-48) ». Et Nathanaël de s’écrier : « Rabbi, tu es vraiment le fils de Dieu, tu es le roi d’Israël (Jean I-49) ». Nathanaël serait donc un « tanna », c’est-à-dire un maître en matière de Torah qui passe le plus clair de son temps sous le figuier dans la vigne : les alignements de ceps de vigne dans un champ représentant métaphoriquement les sillons de l’écriture et le figuier au beau milieu, la maison d’études. De plus, le nom Nathanaël étant l’anagramme du mot figuier – téenah en hébreu, il n’est plus interdit d’émettre l’hypothèse que l’Évangile de Jean a pu être conçu en hébreu avant d’être restitué en grec puisque la coïncidence anagrammatique n’est visible qu’en hébreu.
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Paul Ricœur qui a préfacé mon livre Le rendez-vous d’amour a raison de décréter : « nous n’avons aucun autre accès au passé que des traces ». C’est à la recherche de ces traces qui sont empreintes dans l’écrit que l’exégète doit se mettre en quête. L’exégèse étant une science par traces, l’erreur vient, selon Platon, de l’effacement des traces. Toute recherche est une chasse. Paul Ricœur écrit ainsi : « un animal est passé par là ; il a disparu ; mais il a laissé sa trace ; il appartient à l’habileté du chasseur de la suivre et, de là, remonter jusqu’à son origine. Toute l’habileté du chasseur est d’accorder son savoir sur les animaux à la lecture de l’empreinte laissée ; le chasseur heureux est celui dont la chasse est couronnée par la prise. » L’exégèse réclame donc la même attention que l’art de la chasse, la cynégétique, à la condition que l’inscription, autrement dit que l’empreinte, au cas où il s’agit d’une traduction, soit aussi fidèle au texte original hébreu que la trace que l’animal laisse derrière lui. Mais dans le cas où l’on a affaire au texte original hébreu, c’est comme si l’on traquait l’animal lui-même.
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Et me vient tout à coup à l’esprit que si le mot arbre auquel l’Éternel-Dieu fait référence est traduit par Ève par la locution fruit de l’arbre, cela invite à supposer que l’arbre de la connaissance du bien et du mal pourrait représenter symboliquement le texte original hébreu de la Torah, alors que le fruit de l’arbre, auquel Ève se réfère, symbolise, lui, la traduction du texte original hébreu. Toute traduction est le fruit d’un texte initial. Hélas, les fruits des arbres, les multiples traductions dans toutes les langues de la terre aboutissent souvent à de piètres résultats dont la cause est résumée par l’aphorisme italien : « traduttore, traditore – traducteur, traître ». Ainsi, en ce qui concerne la Torah, il n’y aurait pas aux yeux des sages d’Israël de plus grande catastrophe après celle du « veau d’or », que la première traduction à Alexandrie auiiie siècle avant l’ère chrétienne, de la Bible hébraïque en grec dénommée la Septante en référence aux soixante et dix ou soixante et douze rabbins qui y ont travaillé.
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Alors, puisque tout nous invite à ne pas nous fier aux fruits, aux traductions donc, abritons-nous comme Adam et Ève derrière les feuilles de figuier dont ils se parent. Ces feuilles pourraient être symboliques des enrichissants commentaires directement tirés de l’arbre et consignés dans les deux Talmuds par les rabbins de tous les temps. C’est, pour ma part, ce que j’ai trouvé de mieux à faire pour masquer ma nudité, un certain manque de savoir : me voiler dans les dévoilements de l’arbre.

Sens par la recherche

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Et j’en arrive à un nouveau face-à-face avec le texte hébreu du jardin d’Eden, à une nouvelle introspection, laquelle nécessite pour le coup de faire fi de tout ce que l’on a établi jusqu’alors. Il s’agit d’une entreprise comparable à la gestuelle kaléidoscopique. On bouge l’appareil et l’on a une toute autre vision qui n’a plus rien à voir avec la précédente. Voilà pourquoi je vous demande à cette heure de vous dégager, de vous désenclaver du clivage homme-femme convenu jusqu’ici et dans lequel on a séquestré Adam et Ève, car il est tout à fait plausible d’envisager qu’Adam et Ève ne sont que les deux parties d’un seul et même être humain. J’émets cette hypothèse avec une certaine assurance, parce que je m’appuie sur le début du chapitre V de la Genèse qui signale, de peur que nous passions à côté du problème : « le jour où Dieu créa Adam, il le fit à la ressemblance de Dieu. Il les créa mâle et femelle, les bénit et les appela l’homme-Adam, le jour de leur création ». Le mot Adam désignerait donc aussi bien l’homme que la femme, l’être humain donc. Nous savons aujourd’hui que la paire de chromosomes sexuels composée du gros chromosome X et d’un autre plus petit et courtaud, le chromosome Y détermine la masculinité, alors que la féminité est établie par la possession de deux chromosomes X : « dieu les créa mâle (XY) et femelle (XX) ».
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Le nom d’Ève n’apparaît d’ailleurs pas dans le texte original hébreu. Il sera question à la sortie du jardin de Havah-la vivante « parce qu’elle fut la mère de tous les vivants », et tout de suite après, Dieu dit : « voilà l’homme devenu comme l’un de nous… », et plus loin : « il chassa l’homme… ». Mais où serait donc alors passée Ève ?
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Revenons si vous le voulez bien et me suivez toujours, au début de la création de l’homme dans le jardin d’Eden et surtout, remontons aux traces premières et hébraïques du texte :
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« l’Éternel-Dieu forma l’homme (Adam) – poussière de la terre (Hadamah) – insuffla dans sa face un esprit de vie, et l’homme (Adam) devint une âme vivante » en hébreu néféch haiah.
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Il semble donc bien qu’avec Adam soit créé en premier l’âme de l’être humain dont nous sommes tous porteurs sans distinction de sexe. Malencontreusement la Bible de Jérusalem qui est tout de même ma Bible, traduit : « Dieu modela l’homme avec la glaise du sol, il insuffla dans ses narines une haleine de vie et l’homme devint un être vivant ». On pourrait n’avoir rien à dire si ce n’est que dans la simplification de la traduction on a perdu le mot âme. Le mot néféch est certes parfois apparenté au mot « vie », mais ici, en l’occurrence et c’est incontournable, c’est le mot haiah qui désigne la « vie ». On ne peut donc entendre par néféch haiah qu’âme vivante. On voit bien ici que la Torah une fois traduite dans n’importe qu’elle langue n’offre plus que le sens premier, le sens obvie. Il s’agit presque d’une sorte de revanche à l’infidélité à l’hébreu, la langue des anges. Et que va-t-il se passer ? Tout simplement que l’on va alors perdre de vue les diverses phases de la création de l’être humain composé d’une âme, d’un corps où s’agitent les sens et pour finir de la peau qui enveloppe le tout. Pourtant, si l’on se penche avec attention sur le texte original ou originel hébreu, nous découvrirons tout le processus créatif de l’être humain qui est bel et bien décrit dans le texte du jardin d’Eden. Mais cela demeure voilé à qui ne veut pas voir.
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Retenons donc qu’Adam a été créé par l’Éternel-Dieu âme vivante, et qu’à la suite il ne sera pas trouvé d’aide apte à cheminer à ses côtés. Le créateur va alors faire peser une torpeur sur l’homme qui s’endort aussitôt, ce qui pourrait bien être considéré comme étant la toute première anesthésie générale. À la suite de quoi, de son côté ou de son ombre selon le sens hébreu, va être tiré d’Adam ce qu’il va au réveil désigner par ces mots : « cette fois-ci, voilà l’os de mes os et la chair de ma chair ». N’est-il pas juste d’envisager l’idée qu’Adam-l’âme est ici mis en présence de son corps dont il se trouvait démuni jusqu’ici. Il sera spécifié que l’un et l’autre s’unissent et deviennent une seule chair. Voilà donc l’âme ayant investi, intégré son corps. Intervient à la suite le serpent, en hébreu nahach, mot qui désigne aussi un devin, celui qui pressent, qui devine. Et si l’on décompose le mot nahach, on obtient nah-le guide, houch-des sens : celui qui guide, qui régit les sens, tout aussi bien les cinq sens me semble-t-il que les sens si divers que nous offre le texte, je m’empresse de le dire. Le serpent est celui qui posant la première question à l’humanité fait en même temps la première objection : « bien que Dieu ait dit : vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin… ». Il pose le premier point d’interrogation, ce point d’interrogation qui une fois dessiné représente bel et bien un serpent qui s’élève et nous offre en même temps l’image d’une oreille humaine. Voilà donc que petit à petit s’est constitué l’être humain : Adam est l’âme qui habite, qui a choisi pour habitacle le corps fait d’os et de chair et dans lequel serpentent tous nos sens, lesquels tentent de nous tracer les sentiers de la raison, y parvenant parfois mais échouant plus souvent qu’à leur tour. Il faut faire avec les moyens du bord : « mes sens par la raison ne sont plus gouvernés » s’écrie le misanthrope de Molière trompé par Célimène, son aimée.
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Et enfin, après l’absorption par Adam et sa femme, autant dire par l’âme et le corps du fruit défendu, la faute est consommée, faute que le Christianisme désignera à juste titre comme étant la « felix culpea », la « faute bienheureuse » inévitable selon ses dogmes. On est invité à prendre conscience que le bien ne nous apparaît qu’à la lumière, oui, à la lumière du mal. Enfin, avant de quitter le jardin d’Eden l’homme et sa femme seront revêtus de « tuniques de peau » et il faut être véritablement inepte pour imaginer qu’il puisse s’agir de peaux de bêtes comme cela a été colporté. C’est bien mal remercier le créateur que d’en faire un simple peaussier de manteaux de fourrure, lui qui a donné à l’homme, au travers de tous les dons dont il l’a pourvu, la machine la plus fabuleuse et la plus inouïe qui se puisse imaginer, à savoir cet être humain capable de penser, de parler, de voir, d’entendre, de toucher, de goûter, de sentir, toutes choses qui, si on les exploite feront que « à celui qui a l’on donnera et il aura du surplus, mais à celui qui n’a pas on enlèvera même ce qu’il a ». C’est justice !
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Par ailleurs, dans le mot Adam lui-même se trouve le mot dam qui désigne en hébreu le sang. Mais soulignons que le verbe hébreu damoh signifie ressembler et que nous avons tous été créés à la ressemblance de Dieu, dans la ressemblance : bi (dans) – démouth.
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Or, le livre du Lévitique, nous révèle au chapitrexxvi que : « l’âme-néféch de toute chair est dans son sang-dam (xxvi-11) » – « car l’âme-néféch de toute chair, c’est son sang qui est dans son corps (xxvi-14) ». D’où l’interdiction pour les juifs d’absorber le sang d’aucune créature. Tout porte donc à croire que c’est par l’âme que notre ressemblance avec Dieu est la plus significative et Dieu a donc créé en tout premier lieu Adam-le sang qui détient l’âme, qu’il l’a assigné à résidence dans le corps humain fait de chair et d’os que l’on a assimilé à Ève, et le tout est soumis aux sens dont le serpent est la métaphore.
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Jésus nous met en garde dans l’Évangile de Jean (vi-63) : « c’est l’esprit qui vivifie, – la chair ne sert de rien ». Et il dit dans l’évangile de Matthieu (xxvi-41) : « veillez et priez pour ne pas entrer en tentation : l’esprit est ardent, mais la chair est faible ».
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L’âme et le sang, sont l’un comme l’autre la partie invisible de l’être humain. La chair seule est visible et témoigne de leurs existences à tous deux. Elle s’appuie et s’accroche sur les os, sur cette ossature qui maintient le tout debout. Ne serait-ce pas cela l’arbre de vie que Dieu situe au milieu du jardin ?
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De plus, il est dit : « et il planta l’Éternel-Dieu un jardin en Éden, à l’orient, et il plaça là Adam qu’il avait formé (Genèse ii-8) ».
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Fort du fait avéré qu’Adam pourrait être le représentant du sang humain, le mot dam je le répète signifiant sang, on peut donc entendre que le sang a été placé dans le jardin d’Eden.
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« Jardin d’Eden » se dit en hébreu « gan éden ». Éden s’écrit en hébreu avec trois lettres qui sont ayin, daleth et noun, lesquelles traduites avec des lettres de l’alphabet français donnent : a.d.n. Ce qui ne peut pas laisser indifférent en matière de sang dont il est ici question. Ces trois lettres a.d.n. sont les initiales qui désignent l’acidedésoxyribonucléique. Il s’agit d’acides organiques constituant des noyaux cellulaires dont dépendent les caractères géniques des chromosomes. On pourra bien me dire que la terminologie anglo-saxonne qui semble prendre le pas sur tout, désigne l’acide désoxyribonucléique par l’abréviation d.n.a.
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Je répondrai sans broncher que certains idiomes sont à mes yeux allergiques aux révélations et peu me chaut que le mot God-Dieu en anglais puisse, à l’envers, donner le mot chien-dog. On appréciera !
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Le mot « jardin » quant à lui se dit « gan » en hébreu. Et le mot « gène », qui est issu du grec « genos », désigne l’origine, le commencement, la genèse des choses ce dont il s’agit ici.
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Ainsi le mot « jardin d’Eden », pourrait donc se lire, du fait qu’Eden fait allusion à l’a.d.n. : « gan éden – gènes de l’a.d.n. » Et alors, la phrase : « Dieu planta un jardin en éden, et il plaça là Adam qu’il avait formé » pourrait, devrait se lire :
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« Dieu planta les gènes dans l’a.d.n. Et y plaça Adam-le sang qu’il avait formé ». Étant profane en la matière, je me suis tout de suite interrogé : est-ce que c’est le sang qui compose les gènes de l’a.d.n. ou bien est-ce que ce sont les gènes de l’a.d.n. qui composent le sang ? Renseignements pris auprès des spécialistes, il s’est avéré que la Torah ne s’est pas trompée et que c’est bel et bien le sang qui est placé dans les gènes de l’a.d.n. répartis dans les chromosomes qui déterminent les caractères héréditaires. Ce n’est en aucun cas les gènes de l’a.d.n. qui sont placés dans le sang.
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Et l’étymologie du mot hébreu éden confirme ma soutenance depuis que la justice se sert de l’a.d.n. pour prouver la culpabilité des individus accusés de crimes ou autres méfaits. En effet le mot hébreu éden décomposé s’écrit nous l’avons vu avec trois lettres ayin-daleth-noun. Or, les deux premières lettres ayin-daleth forment le mot ed qui signifie « témoin-témoignage ». Quant à daleth-noun, la deuxième lettre associée à la troisième, elles désignent din, la « justice ». Le mot éden décomposé signifie donc : « témoignage de justice », ce qui n’a jamais été plus vrai : éden = a.d.n. = « témoignage de justice ». Encore fallait-il, pour que ce sens apparaisse, parvenir à l’aube du troisième millénaire.
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L’Éternel-Dieu, cela n’étonnera guère, a bien opéré : « il a planté les gènes dans l’a.d.n. Et y a placé le sang qu’il avait formé ». Qu’il en soit ici sincèrement remercié, ainsi que du fait de nous avoir permis d’accéder à nouveau dans ce jardin d’Eden dont il nous avait pourtant interdit l’accès. Mais grâce aux dons humains dont il nous a tous pourvus, nous avons pu prendre connaissance de certaines révélations encloses dans le verger du commencement. Je finis par croire qu’il nous en avait chassé ‘pour rire’, et que la porte était laissée entrebâillée pour tous ceux qui ont le désir sincère de remonter à la source, aux origines des mots. Cela réclame une immersion dans cette logique secrète spécifique à la langue hébraïque, ce qui consiste à se plonger dans le texte hébreu. C’est peut-être cela le baptême de Jean le baptiste auquel même Jésus, le verbe qui s’est fait chair se soumet. Séminaristes à vos plongeoirs ! Ainsi, comme l’a dit Michel Foucault :
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« (l’homme) loge sa pensée dans les plis d’un langage tellement plus vieux que lui qu’il n’en peut maîtriser les significations ranimées pourtant par l’insistance de sa parole ».
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Me référant donc à l’hébreu, ce langage tellement plus vieux que nous tous, j’affirme aujourd’hui que Dieu a créé en Adam, le sang, l’âme, en tout premier lieu, et que c’est à partir du sang, de l’âme donc, que la chair a été tirée. L’un et l’autre sont par conséquent inamovibles, inséparables sur terre, non séparables pour employer un terme de mécanique quantique. Cela me met bien sûr en porte à faux avec d’illustres penseurs auxquels je n’oserai certes pas me mesurer dont Aristote pour commencer pour qui la vie biologique ne requérait aucun principe spirituel. Bien plus tard, il sera suivi sur ce terrain par Descartes qui, avec certitude a séparé le corps et l’esprit et affirmé que substances matérielles et substances spirituelles n’ont rien en commun. Nul n’est parfait ! Pas même le docteur angélique, qui, tout saint Thomas d’Aquin qu’il soit, reprendra entre temps la pensée d’Aristote et soutiendra que l’âme humaine n’est pas présente à la conception, mais à quarante jours pour les garçons et à quatre-vingts pour les filles ce qui va totalement à l’encontre de ce qu’indique la Torah à laquelle se référait un des plus célèbres géonim à l’époque postalmudique, Saadiah Gaon (882-942) et qui soutenait que « l’âme est créée en même temps que le corps », alors que Thomas d’Aquin écrit : « nous croyons que les âmes des hommes n’existent pas au point de départ parmi les autres natures intellectuelles, ni qu’elles sont créées en même temps comme Origène l’a posé (De Potentia, q.3, a.9, c.) ». Faut-il souligner ici qu’Origène comme par hasard se référait lui aussi à la Torah ? Mais comment ne pas citer alors ce magnifique texte extrait d’un des plus vieux midrach, le midrach Tanhouma – section pikkude III, qui, faisant référence à l’ange de l’oubli confirme ma thèse et contredit celle du docteur angélique à qui il oppose un cinglant démenti, affirmant que :
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« Toutes les âmes furent créées les six premiers jours de la création. Au moment de la formation de l’embryon, Dieu mande une âme et lui ordonne de s’introduire dans cet embryon. un ange promène alors l’embryon du matin jusqu’au soir dans tout l’univers, l’instruit et lui montre tout. Puis, il le dépose dans le sein de sa mère et place au-dessus de sa tête une lumière pour l’éclairer. Au terme de neuf mois, comme l’enfant refuse de sortir, c’est alors que l’ange intervient. Il éteint la lumière qui est au-dessus de sa tête, le contraint à sortir et le pousse vers la lumière du monde. Puis, enfin, il lui donne une légère tape et l’enfant oublie alors instantanément tout ce qu’il a vu et tout ce qu’il sait. » Selon la Tradition, c’est au-dessus de la lèvre supérieure de l’enfant que l’ange de l’oubli donne sa chiquenaude en disant « chut ! » Pour preuve, la légère incurvation que nous portons tous.
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En conclusion, me vient à l’esprit qu’au cours des différentes phases de ma vie, me sont apparues, à propos du jardin d’Eden, des visions et des versions différentes des choses. À chaque fois, j’ai cru, avec une prétention affichée, atteindre un conceptualisme analogue à mes yeux à de la conscience pure et rien ne dit que je ne tombe dans ce travers en ce moment même. Nous avons tendance, lorsqu’il nous est donné d’avoir conscience de quelque chose, de nous surestimer et de croire que nous avoisinons notre créateur dont nous oublions toujours la recommandation, qui, dans notre temps, prévaut plus que jamais : « tous les arbres du jardin, tu peux t’en nourrir, mais l’arbre de la connaissance du bien et du mal, tu n’en mangeras point ».
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Certes, toute conscience est conscience de quelque chose, mais je sais aujourd’hui que la seule conscience dont nous sommes en droit d’avoir réellement conscience sur cette terre, c’est d’avoir conscience que nous ne savons rien. Il y a dans la conscience des degrés comparables aux échelons de l’échelle de Jacob sur lesquels les anges vont et viennent. C’est par ces degrés de consciences que nous sommes conviés, invités, priés, de tenter de rejoindre le sommet de l’échelle où se trouve ce que d’aucuns appellent Dieu, Adonaï, Jésus, Allah, d’autres le Grand Architecte, d’autre la conscience tout court, d’autres le génie humain. Cependant si l’on veut quoi qu’il arrive, non pas parvenir – mais du moins s’approcher le plus possible du créateur qui nous tend ses bras qui ne sont autres que les bras de l’échelle sur laquelle s’accrochent les échelons, il convient de se laisser orienter par ceux qui nous impressionnent dans le vrai sens du terme, ceux dont les traces, les empreintes s’impriment dans notre cortex. Ils sont la rampe sur laquelle on s’appuie. Simone Signoret a joliment dit : « ce que j’appelle ‘ma conscience’, c’est le regard de cinq ou six personnes. Pas nécessairement des gens que je vois souvent. Ces gens qui ne savent pas du tout qu’ils sont ma conscience, moi, je sais qu’ils me surveillent ». Moi aussi ! Et j’ai bel et bien pris conscience qu’un mot prononcé par l’un, une phrase écrite par un autre, vont clignoter comme des vers luisants sur le chemin de la connaissance pour me frayer un passage dans les broussailles de mes pensées. Je m’engage alors dans ces sentes avec le désir profond d’aplanir le chemin du Seigneur et de rendre droit ses sentiers sans trop chercher à comprendre exceptionnellement. C’est une question de confiance, de foi. Si l’on nous guide c’est sans doute que l’on nous veut du bien.
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À nous d’interpréter sur les pistes les signes, les traces laissées par l’esprit saint. Quant au doute qui sans cesse nous taraude, il est bénéfique et de bon augure si la foi en l’esprit saint prévaut.
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Monseigneur Lustiger dit que : « la foi, c’est quand le chercheur sent qu’il est cherché ». Jésus nous exhorte : « cherchez et vous trouverez ! Rien n’est si caché qui ne doit être révélé ! »
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Pascal ajoute faisant référence à Dieu : « vous ne le chercheriez pas s’il ne vous avez pas déjà trouvé ».
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Que l’on me permette alors de m’écrier : « qui me cherche, me trouve ! ». Amen.

COMMENT ENTRER AU PARADIS?

COMMENT ENTRER AU PARADIS?

ayant lu vos développements, il y'a certains points que j'aimerais touché.
Tout d'abord il a été dit que pour accéder au paradis, il faudrait au préalable avoir atteint un certains niveau de compréhension des écritures et que a la mort on est élevé au niveau de compréhension qu'on aurait acquis ici bas.
Cela présupposerait que personne qui n'ait lu les écritures ne pourrait avoir accès au paradis. Et que donc lire les écritures et les comprendre serait le moyen évident d'entrer autrement paradis.
Cela place le salut dans la lecture des écritures, une lecture en hébreux puisque le bien aimé, a préciser que en français on ne peut avoir toute la teneur des mots hébreux.
En résume ce développement mon bien aime, pour entrer au paradis il fait être capable de comprendre et de lire l'hébreu, et avoir accès a une bible hébraïque pour y lire, avec notre intelligence humaine ( puisque le texte parle d'une lecture exégétique des têxtes, l'exégèse étant l'étude grammaticale, historique, politique géographique et religieuse des textes)  c'est a dire que dans cette lecture des textes en hébreux, le saint esprit n'interviendrait pas car c'est une lecture exégétique, non pas toutefois que le saint esprit se tiendrait a l'écart de celui qui fait une lecture exégétique, mais l'accent étant placé sur l'exégèse et ses 4 outils de compréhension de l'écriture, on se place ici en dehors d'une influence souveraine de l'esprit.
Donc pour entrer au paradis, il faudrait pour récapituler la position du frère, être hébreux ou savoir lire l'hebreux dans les textes hébreux ancien ( dans l'hebreux ancien, il n'y a pas de voyelles) de l'ecriture.
Donc tous ceux qui ne savent pas lire  hébreux tous les analphabètes et tous ceux qui n'ont jamais eu accès a l'écriture sont donc exclus du paradis.
 Bien que le salut vient des juifs, ceci n'est en aucun cas la position des écritures.
L'ordonnance même de yeshua a ses apôtres qui sont reconnus comme n'ayant pas étudie est clair, a savoir allez par tout le monde et prêchez.
Dire a des gens qui n'ont pas étudié, d'aller prêcher suppose qu'on sait qu'ils n'iront pas avec les textes de la Torah. Ensuite que l'ordre spécifique de la mission n'est pas d'aller lire la Torah aux gens, mais de prêcher un message précis que bien sur toute la Torah valide, et vers lequel tous ces textes convergent.
Autrement dit le message spécifique de la prédication est l'essence de tous les textes de la torah. Ce message étant lié a la personne et l'oeuvre de yeshua, nous comprenons pourquoi il dit qu'il est venu accomplir la loi et non l'abolir. Pour dire que la prédication au nom de Yeshua est la prédication de l'essence de la Torah, de son esprit.
N'oublions pas justement que la lettre tue mais que c'est l'esprit qui vivifie. Et que Yahvé a fait de nous des ministres de l'Esprit, et non pas de la lettre, pour que l'entrée au paradis soit lié a une lecture de la lettre.
Christ a accompli la juste exigence de toute la loi, en nous ( romains 8:3-4) car la seule chose que réclame la loi c'est notre mort
Les juifs ont reçu le tanack, c'est a dire la Torah (loi) et les inspirés (les prophètes) en tant que peuple choisi en qualité de témoin ( Essaie 42:10-12 et 44:8 1 corinthiens 9 :9-10)
Car moise et les prophètes étaient les témoins des choses que nous vivons universellement dans l'Évangile (1 pierre 1:10-12)
Ce qui fait de la prédication de l'Évangile, l'essence de la Torah et des inspirés et l'autre forme de cette prédication sont les  2 lois premières a savoir adorer Elohim seul et l'aimer plus que tout, ou aimer son prochain comme soi même.
Cette forme de la prédication qui correspond a l'effet de la prédication de l'Évangile  en nous ( l'Évangile parle du pardon reçu de Yahvé et à manifester dans le monde; le pardon faisant naitre l'amour).
Il se trouve que cette forme donc de la prédication  est un message universelle valide dans tous les lieux et toutes les époques pour toutes les générations des hommes. Et c'est cette loi d'amour que nous voyons manifester dans le jugement de Matthieu 25. 31-43 <<Entrez dans le royaume qui a été prépare pour vous car vous m' avez vu avoir faim et m'avez nourri , nu et m'avez vêtu....>>
Soyons donc clairs et réfléchis.
Il n'est pas possible que toutes les générations venues avant le christ ou avant la prédication du christ dans un territoire soient condamné au feu. L'ange dit a Daniel, a la fin des temps tu te leveras toi Daniel pour ton héritage. Daniel 12:13 Daniel n'a pas connu christ, sur la base de quoi reçoit il d être recueilli auprès de Yahvé. C'est sur la base de son obéissance a la loi. Le nom de yeshua n'etant pas connu jusqu'à lors. Or il est bien connu qu'il n'a été donne aux hommes aucun autre nom par lequel nous devions être sauvé. Cette loi qui comme je l'ai dit découle du premier commandement et de celui qui lui est semblable Matthieu 22:37-40
Cela établit une différence entre "le salut" et le simple fait d'entrer au paradis. Ou si vous préférez, entre le salut des chrétiens et le salut de ceux qui n'ont pas eu la chance de connaitre le christ et sa prédication. Toutefois je n'appelle pas cela le salut.
Le salut en effet concerne les croyants en yeshua.
Il est important de comprendre ceci. C'est que le salut concerne les croyants en yeshua, et qu'il implique bien plus que le simple fait d'entrer au paradis.
Si vous ne savez pas ou vous allez vous ne pouvez pas vous apprêter à cela.
L'Eglise est un ensemble de personne privilégiées qui ne gagnent pas leur entrer dans la présence divine par leurs oeuvres.
Ils ne sont pas jugés, mais ils passent directement de la mort  a la vie. Tandis que tous les autres seront jugés a cause de leurs oeuvres et déclarés coupables, toutefois il existe pour eux un sauf-conduit, en la personne des élus de l'église, qui deviennent source de bénédiction selon la promesse faite a Abraham. Celui qui te maudira sera maudit, et celui qui te bénira sera béni. Genèse 12: 3
Comprenons ceci en lisant 3 passage
Le premier est Matthieu 25:31-43 <<... Chaque fois que vous l'avez fait a l'un de ses plus petits qui sont mes frères, c'est a moi que vous l'avez fait... Entrez dans le royaume qui vous a été prépare...>>
Luc 16:1-13 <<... Faites vous des amis avec vos richesses injustes afin que lorsqu'elles vous manqueront, ils vous reçoivent dans les tabernacles éternels.....>> ( cela suppose que ces amis  ont des tabernacles éternels, il s'agit des croyants en yeshua).
Matthieu 10:1-42
<<...Celui qui recevra un juste en qualité de juste recevra la récompense de juste...>>
En foi de quoi nous affirmons que tous n'entendront pas le message de la prédication tel qu'il doit être donné. Mais que l'application de la loi d'amour envers les disciples leur garantit une position dans le paradis. Et d'une façon plus large, l'application de la loi d'amour envers quiconque confère a quiconque une position dans le paradis.
Entrer dans le paradis est donc le resultat d'une vie axée sur la recherche de l'amour du prochain.
Car de toute facon celui qui est mort est quitte de son péché Romains 6:7
Il est donc évident qu'au-delà de cela les  disciples ont une place privilégiée vu qu'ils sont le corps de christ.
J'ai l'impression que les croyants ne comprennent pas ce que signifie être le corps de Christ. Pensez-y vous êtes indissociables de votre corps. De même Christ.
 Avoir accès a la vie n'est pas une question pour lui, car il a la vie en lui même, a savoir dans son corps que vous êtes.
Donc se poser ces questions, c'est comme se dire que Yeshua a pu entrer au paradis ou encore qu'entrer au paradis était le but de la vie de yeshua. Ce qui n'est absolument pas le cas.
Le jour de sa mort meme. Il était au paradis (Luc 23:43). Mais il fut ressuscité pour se rendre ailleurs (jean 20:17). Et la bas ou il est parti c'est la que se trouvent ses disciples ( Jean17:24).
La question n'en est donc pas une pour nous. Et mon désir est que vous perciez ce mystère de votre intellihence
Genèse, 3:8 - Alors ils entendirent la voix de l`Éternel Dieu, qui parcourait le jardin vers le soir, et l`homme et sa femme se cachèrent loin de la face de l`Éternel Dieu, au milieu des arbres du jardin.

Yahvé venait dans le jardin au soir, donc il y venait d'ailleurs. Et c'est ce ailleurs qui est la destination des croyants.
Perçons ce mystère.
Il y'a tant a dire dessus, mais je vous ouvre ainsi la porte afin que vous y entriez vous même. Allez explorer l'héritage qui est le vôtre.

Pour en revenir a ce que ce site propose qui a été repris par le frère bien aimé, il est a savoir qu'il existe plusieurs philosophies mystiques et sciences occultes qui s'appuient sur la loi et prophètes pour développer leur science.  Et en général ces sciences recherchent un accès a la béatification par des techniques d'origine humaine.
Quant a nous disciples de Yeshua définissons nous dans la foi de la parole.

jeudi 7 septembre 2017

SE MARIER OU PAS, NE SAUVE PAS

SE MARIER OU PAS, NE SAUVE PAS

1- il faut bien préciser que la seule chose qui sauve c'est la foi au pardon des péchés en Yeshua.
Se marier ou pas se marier ne sauve pas.
Donc une Assemblée ne peut pas être une assemblée de faux prophète seulement parce qu'elle demande un mariage religieux ou civil.
2- hormis donc le fait qu'il dit que faire le mariage religieux est la marque de la bête et qu'il faut forcément quitté ces communautés ou les pasteurs marient les fidèles, tout ce qu'il a dit est parfaitement juste selon l'écriture.
Le mariage légale selon l'écriture c'est la dot. Les pasteurs n'ont pas reçu du Seigneur le droit d'exercer une quelconque autorité dans les familles, ils n'ont donc pas le droit de marier qui que ce soit. Ce sont les parents en particulier le père ou son représentant qui ont le devoir de déclarer un mariage selon le Seigneur.
C'est important, parce que le Seigneur a établi 3 genres d'autorité. L'autorité civile, comme le maire ou le président. Mais ceux la gèrent la vie de la communauté civile et pas de la famille. Si par exemple le président vient dans ta maison pour dire a ta maman, ou a ta femme ce qu'elle doit préparer,  tu vas te plaindre parce que ce n'est pas sa place. De même le président peut pas aller dans l'église pour dire au fidèle ce qu'ils doivent faire pour servir le seigneur,  car sa c'est le terrain du pasteur.
De même le pasteur n'a pas autorite de mariage dans la famille. Il peut y participer comme un homme ou un conseiller, mais il n'a pas l'autorité de marier quelqu'un. Cette autorité revient a la famille.

POURQUOI PECHE T-ON ENCORE ?

Nous étions pécheurs avant notre conversion en Christ. 
Metenant ke nous croyons en Christ, et que christ nous a lavé de nos péché, nous sommes a présent une nouvelle créature a limage du Christ ki est lui même sans péché.....
Alors, pourquoi (On) continue toujours de demander a Dieu de pardonner nos péchés ?

Très bonne question. Fils de lumière.
Pour comprendre quelque chose de cette importance nous sommes contraints de retourner dans l'ancien testament, et de rassembler dans toute l'écriture et certaines histoires de l'Évangile, un certains nombres d'informations qui nous permettront de bien comprendre de quoi nous parlons Premièrement
Sais tu que dans l'ancien testament on offrait aussi le grand jour des expiations des sacrifices pour le tabernacle qui ne pouvait pas pécher, mais on le faisait quand meme
 Lévitique, 16:16 - C`est ainsi qu`il fera l`expiation pour le sanctuaire à cause des impuretés des enfants d`Israël et de toutes les transgressions par lesquelles ils ont péché. Il fera de même pour la tente d`assignation, qui est avec eux au milieu de leurs impuretés.
 Donc comme tu vois le sanctuaire était saint il ne pouvait même pas pécher, et pourtant on faisait l'expiation des péchés pour lui aussi.
 Deuxièmement
Dans l'ancien testament le jour de l'expiation, on offrait les sacrifices d'expiation et lorsque le sacrifice était accepté par Yahvé ( le souverain sacrificateur ressortant vivant du lieu très saint)
C'est ensuite que le souverain' sacrificateur confessait ous les péchés d'Israël de l'année écoulé, sur le bouc emissaire
Levitique 16:15-21
 Cela signifie que c'est parce que les péché  ont été pardonné qu'ont a le droit de les confesser afin que le pardon soit appliquée dans notre vie.
 Troisièmement donc
 comprenons que l'ancien testament est figurative du nouveau c'est a dire que l'ancienne alliance était des symboles de la nouvelle alliance.
 Quatrièmement
Le sacrifice de yeshua fais de nous des justes.
Il fait comprendre que celui qui est justifié est juste pour deux choses, d'abord en ce qu'il ne recherche pas le mal, ensuite en ce que lorsqu'il fait le mal, il offre dans l'ancienne alliance, le sacrifice qui est recommande. En tant que chrétien, nous sommes justes et selon romains 4 cela ne nous dispense pas de commettre des péchés mais que ces péchés ne sont pas pris en compte c'est a dire que quand nous sommes sauves, plus aucun péché ne peut nous séparer de yahvé
 Romains, 4:6 - De même David exprime le bonheur de l`homme à qui Dieu impute la justice sans les oeuvres:
 Romains, 4:7 - Heureux ceux dont les iniquités sont pardonnées, Et dont les péchés sont couverts!
 Romains, 4:8 - Heureux l`homme à qui le Seigneur n`impute pas son péché!
 Donc Zacharie et sa femme était dit justes, or nous savons qu'il n'ya pas de juste. Mais ils étaient dit juste parce qu'ils suivaient la loi. Et donc était justifiés par elle. C'est a dire que lorsqu'il commettaient des fautes ils offraient le sacrifice qui était recommandé en attendant le jour de l'expiation
 Luc, 1:6 - Tous deux étaient justes devant Dieu, observant d`une manière irréprochable tous les commandements et toutes les ordonnances du Seigneur.
 Romains, 3:10 - selon qu`il est écrit: Il n`y a point de juste, Pas même un seul;
 Cinquièmement
Yahvé demande qu'on soit d'accord avec lui.
C'est ainsi que nous montrons notre foi
 Jean, 3:33 - Celui qui a reçu son témoignage a certifié que Dieu est vrai;
 C'est a dire que dans la démarche de Yahvé, il dit ou fait quelque chose et ensuite il veut que nous témoignons de ce qu'il a dit et fait.
Donc il nous a pardonnés nos péchés en Yeshua par sa mort sur le bois., ensuite il veut que nous soyons d'accord avec le fait que nos péchés ( donc, il yen a) ont été pardonnés en yeshua.
C'est pourquoi nous aussi devons être d'accord avec lui
 1 Jean, 1:10 - Si nous disons que nous n`avons pas péché, nous le faisons menteur, et sa parole n`est point en nous.
 1 Jean, 5:10 - Celui qui croit au Fils de Dieu a ce témoignage en lui-même; celui qui ne croit pas Dieu le fait menteur, puisqu`il ne croit pas au témoignage que Dieu a rendu à son Fils.
 Voyons bien que le sacrifice de yeshua a été fait pour tous les péchés du passé et du futur puisqu'il est valable encore aujourd'hui pour tous ceux qui croient lui même 2milles ans après.
 Donc lorsque on dit il a abolit le péché par son sacrifice, on ne veut pas dire que nous ne commettons pas de péché puisque romains et 1 jean, nous montre bien que si.
Mais plutôt que la loi du péché qui agit sur nous est aboli. Le péché est une loi
 Romains, 8:2 - En effet, la loi de l`esprit de vie en Jésus Christ m`a affranchi de la loi du péché et de la mort.
 Nous sommes délivrés de cette loi, c'est a dire que pour nous nous ne sommes plus sous l'esclavage du péché, mais aussi que nos péchés ne nous conduisent pas a la mort
C est pourquoi on dit la loi du péché et de la mort
 1 Jean, 5:16 - Si quelqu`un voit son frère commettre un péché qui ne mène point à la mort, qu`il prie, et Dieu donnera la vie à ce frère, il l`a donnera à ceux qui commettent un péché qui ne mène point à la mort. Il y a un péché qui mène à la mort; ce n`est pas pour ce péché-là que je dis de prier.
 Puisque ce sacrifice a été fait pour les péchés futur, comment l'appliquons nous alors ?
 Sixièmement
Christ a donné deux symboles de la purification des péchés.
Le premier était le baptême d eau. Car jean a baptisé d'eau pour la repentance et israël venait a lui pour recevoir le baptême en confessant tous leurs péchés. Yeshua quand il a commencé son ministère a continuer le baptême de repentance de jean. Et ensuite avant de mourir et omettre ainsi un terme a l'ancienne alliance pour ceux qui croiraient en lui, il a fait le lavage des pieds a ses disciples en faisant de cela une  continuation symbolique du baptême entier de repentance, en disant a ses disciples, celui qui est lavé entièrement, il ne lui manque plus que de se laver les pieds, insinuant que quand nous sommes pur a l'intérieur, il arrive sue la marche dans le monde nous salisse les pieds.
Mais il insiste et dit a Pierre si je ne te lave pas les pieds tu n'as pas de part avec moi.
Cela montre que ceci est très important et que la vérité qu'il contient est essentielle pour que les chrétiens participent a christ et que donc aient une communion avec lui.
 Donc pour les disciples on a le baptême en yeshua, et le lavage des pieds, ou du moins ce qu'il représente.
Il représente la purification des souillures journalière du a la marche dans le monde. Et une participation continuelle a la communion que le lavage d'eau (de la parole) nous a acquis en christ
 Or après que nous ayons été purifié de nos péchés, que notre nature ait été changé en une nature pure que nous soyons nés de nouveau et rendu participants de christ, comment entretenons nous cette participation, communion , avec le christ
Jean y répond, c'est a dire en confessant nos péchés pour en être pardonnés.
 1 Jean, 1:7 - Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché.
 1 Jean, 1:9 - Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité.
 C'est a dire qu'on marche dans la lumière en confessant les péchés. Et que cela nous permet de demeurer dans la communion du père et de don fils.
 Bon maintenant a ce niveau, je pose une question. Nous sommes des hommes, et il nous arrive de faire de mauvaises actions. Si nous savons qu'elles sont mauvaises et que nous ne les regrettons pas sommes nous chrétiens ?
Et quand tu fais une mauvaises actions contre quelqu'un. Et que tu sais que celui que tu as offensé ne t'en veut pas du tout. Est ce que tu te comportes avec lui normalement comme si tu ne lui avais rien fait de mal, ou bien est ce que sachant qu'il ne t'en veut pas tu lui demande quand même pardon, pour que ta conscience ne T'empêches pas d'avoir une relation épanouie avec toi ?
Bien sur tu lui dira excuse moi ou pardonne moi, même si tu sais que  cette personne ne t en veut pas, parce que ta propre conscience ton propre coeur sais pertinemment que tu as fait une mauvaise action et que tu l'as  blessée.
Alors pour restaurer dans ta propre conscience une bonne relation avec elle tu lui demanderas pardon. Pas parce que si tu ne le fais pas elle va se fâcher et rompre ces relations avec toi, mais simplement pour que de ton cote il n'y ait pas de gène dans votre relations.
C'est aussi de sa que Jean parle. Nous sommes en communion avec le père, notre soucis n'est donc plus que nous allions en enfer, notre soucis n'est pas que nous perdions le salut, qui est acquis.
Notre seul soucis c'est que notre culpabilité nous empêche de profiter de cette communion comme si nous n'étions pas en communion.
Donc voici ce que jean dit:
 1 Jean, 3:19 - Par là nous connaîtrons que nous sommes de la vérité, et nous rassurerons nos coeurs devant lui;
 1 Jean, 3:20 - car si notre coeur nous condamne, Dieu est plus grand que notre coeur, et il connaît toutes choses.
 1 Jean, 3:21 - Bien-aimés, si notre coeur ne nous condamne pas, nous avons de l`assurance devant Dieu.
 Vous pouvez lire tout ce passage en prenant quelques versets plus haut et le comparer a romains 19 qui parle de l'amour par rapports offense faites au prochain
 Donc en tant que des gens sensibles en conscience nous demandons pardon, pas parce que ne pas le faire nous conduira en enfer, mais pour rassurer nos coeurs et ne pas donner pouvoir a satan par l'endurcissement du péché. Parce nous sommes tous humains et nous faisons des erreurs.
 Septièmement, et dernier point de la réponse a cette question.
Cela se résume en cette phrase de Paul:
 1 Corinthiens, 11:31 - Si nous nous jugions nous-mêmes, nous ne serions pas jugés.
 Lisons du verset 28 au verset 32
 De quoi il s'agit ici, christ est mort pour nos péchés, mais la sainte cène est un jugement régulier pour nous appliquer cette mort régulièrement. Pour que ce jugement ne tourne pas en notre défaveur. Et que nous nous retrouvions malades, ou infirmes ou morts, nous devons nous juger nous même, a savoir traiter le le péché auquel nous avons été confronté auquel nous avons participé, et ne pas lui donner place dans notre coeur. Cela n'est possible qu'en le condamnant, c'est ce que signifie confesser son péché, il ne s'agit pas  juste de dire, j'ai fait tel action.
Mais aussi de la condamner et d'exprimer le désir de s'en détourner. Il s'agit de la marche pratique et quotidienne du chrétien pardonné., je ne parle pas ici de celui qui n'est pas encore né de nouveau.
Dans hébreux on explique que le trône du jugement est pour nous quand nous y allons un trône de grâce. Donc nous partons pour être jugé, mais nous nous en retournons avec la grâce.
Car le trône du jugement devient pour nous par le sang de Yeshua qui y est aspergés, le trône de la grâce.
Et c'est a des chrétiens que cela est adressé. Lorsqu'on leur dit approchez vous du trône de la grace.
 Hébreux, 4:16 - Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce afin d`obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins.
 Cela suppose donc qu'après avoir été délivre du péché, on doit encore régulièrement s'approcher de l'endroit ou la propitiation pour nos péchés a été faite.
C'est pourquoi il est dit que Yahvé nous a donne la repentance par le sacrifice de christ.
 Actes, 11:18 - Après avoir entendu cela, ils se calmèrent, et ils glorifièrent Dieu, en disant: Dieu a donc accordé la repentance aussi aux païens, afin qu`ils aient la vie.
 Ce qui suppose que maintenant que nous sommes en christ nous pratiquons la repentance, qui dans son étymologie signifie changement de mentalité et qui dans sa pratique se traduit par un abandon régulier de tout ce qui pourrait ternir la force de notre lumière.
 En résume, lorsque certains disent aux chretiens de demander pardons pour leurs péchés, ils supposent que sans cela on entre pas au ciel.
Mais la doctrine de l'Évangile est différente. Elle explique comme je viens de le dire, que nous sommes des enfants de lumière et que nous devons demeurer dans cette lumière en exposant les oeuvres de ténèbres par lesquels Satan voudrait nous éloigner du terrain de la grâce et de ce fait de participer a notre communion.
Confesser donc vos péchés les uns aux autres et priez les uns pour les autres. Jacques 5:16
Si ton coeur te condamne débarrasse toi de cette culpabilité en confessant ton péché et cela aura pour conséquence qu'il te sera pardonné parce que le pardon t'es déjà acquis. Mais si ton coeur ne te condamne pas , cela ne signifie pas que tu n'as pas de torts. Il faut donc faire attention a ce que notre conscience ne soit pas brûlé au fer.
 Voici ce que dit la parole

L'EVANGILE N'EST PAS DE PRESENTER JÉSUS COMME DIEU

 L'évangélisation n'est pas de présenter Jésus comme Dieu C'est ça le fils.. Celui qu'Elohim a engendré. Engendrer = donner...